Le parquet du pôle économique et financier de Bastia a classé sans suite deux procédures concernant  le SYVADEC.

Bien entendu je n’ai jamais douté de l’issue de cette procédure qui valide la régularité de la gestion et la probité des dirigeants, car j’ai toujours veillé au respect scrupuleux des règles qui régissent l’utilisation de l’argent public.

C’est une ligne de conduite que nous appliquons au quotidien et que nous avons respectée tout au long des 10 années d’existence du SYVADEC, avec deux autres principes : la transparence et la collégialité. Cela a permis de fermer toutes les décharges sauvages et de traiter les déchets de manière performante dans le respect des règles de protection de l’environnement grâce à l’action quotidienne et performante d’agents compétents et dévoués.

Cette révolution a créé un nouveau secteur économique à part entière, avec des centaines d’emplois et des dizaines d’entreprises qui ont développé de sérieuses compétences.

Compte tenu des montants financiers générés par ce nouveau secteur économique, il est naturel que la Chambre Régionale des Comptes exerce un contrôle avec vigilance et indépendance. Il est tout aussi important que, dans le contexte très particulier de notre économie insulaire, qui se caractérise par la faiblesse de la concurrence, le pôle économique et financier vérifie et contrôle les flux financiers, pour sanctionner les éventuelles dérives.

Ces contrôles sont nécessaires au bon fonctionnement de nos institutions.

Ce que je déplore en revanche ce sont les calomnies, les insinuations et les rumeurs que certains adversaires politiques et leurs relais, ont véhiculé tout au long de l’instruction. Pour tenter de m’atteindre politiquement, ils n’ont pas hésité une seconde à mettre en cause mon honorabilité et à jeter en pâture une institution exemplaire comme le SYVADEC, ses élus et ses personnels.

J’avais déjà connu l’âpreté des combats politiques dans le respect des hommes. Pour la première fois, j’ai été confronté à des adversaires qui, tout en prétendant renouveler la vie politique en Corse, ont employé des méthodes indignes et inacceptables.

D’autant que pour les besoins de leur cause, ils n’ont pas hésité non plus à salir Guillaume le Corre, le Directeur Général du SYVADEC de l’époque. Je n’ai jamais douté de sa probité et de son intégrité et je tiens à le remercier car il a plus fait pour la Corse en 10 ans que la plupart de ses détracteurs réunis. Je vais, bien évidemment, me joindre à lui dans une procédure de dénonciation calomnieuse pour faire condamner par la justice celui qui a porté des accusations infondées contre lui.

Mais je vais surtout m’employer à poursuivre ma mission au service de la Corse, car ce qui m’importe par dessus tout c’est d’être utile à nos concitoyens et surtout à notre jeunesse. Notre île mérite notre engagement et je vais continuer à agir dans le respect des principes d’éthique, de probité et de transparence qui m’ont toujours guidé.